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L’activité économique a donné des signes de reprise à partir du deuxième trimestre 2010, et la croissance était estimée à 1,2 % pour l’ensemble de l’année. Elle a été tirée par les exportations, grâce à la reprise de la demande chez les principaux partenaires économiques de la Slovénie (Allemagne, Italie, Autriche, France). Cependant, la croissance a été entravée par une chute des investissements (– 6,7 %) due à la raréfaction des crédits accordés aux entreprises endettées, ainsi qu’à un ajustement difficile du secteur de la construction, qui a continué à reculer (– 14,4 %). Le taux de chômage enregistré n’a pas cessé de croître (11,6 % fin décembre 2010).
Le secteur bancaire, dominé par les deux banques majoritairement propriété de l’État (NLB et NKBM), a affiché des pertes en 2010, soulignant la nécessité de prendre des mesures pour améliorer l’efficacité du secteur et lui permettre de recommencer à prêter aux entreprises.
Les mesures prises en réponse à la crise, visant notamment à augmenter les investissements dans les infrastructures, à soutenir les compagnies en difficulté, à subventionner l’emploi et à garantir les prêts accordés par les banques aux compagnies non financières, ont causé en 2010 un creusement du déficit budgétaire à environ 6 % du PIB, que le gouvernement ambitionnait de ramener graduellement sous le seuil des 3 % en 2013.
La Slovénie a déposé le 21 juillet 2010 son instrument d’adhésion à la Convention relative à l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), devenant ainsi membre de cette organisation.
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