![]() |
Retrouvez nos dernières parutions sur |
Le déroulement satisfaisant des élections législatives de février 2011 a confirmé le bon fonctionnement démocratique du Cap-Vert et son rôle de bon élève sur le continent. La majorité absolue remportée par l’ancien parti unique, le Parti africain pour l’indépendance du Cap-Vert (PAICV), a été immédiatement reconnue par le dirigeant de l’opposition, le libéral Carlos Veiga. Le Premier ministre José Maria Neves, au pouvoir depuis 2001, a donc été reconduit à son poste. Malgré de faibles performances dans la lutte contre le chômage, le PAICV a bénéficié des bons résultats économiques de l’archipel, qui a affiché en 2010 une croissance de 4,1 %, tirée par le tourisme, l’aide internationale et les transferts de fonds de la diaspora.
Fort de son image positive, le Cap-Vert a aussi pris une place diplomatique plus importante : c’est à Praia que le président brésilien Lula a entamé en juillet 2010 sa dernière tournée africaine, et l’ex-ministre cap-verdien des Affaires étrangères José Brito a été désigné comme Haut Représentant de l’Union africaine dans la crise postélectorale ivoirienne.
Pour avoir accès à 30 ans d'analyses et de données (statistiques, cartes, chronologies, etc.) sur ce pays et sur bien d'autres questions nationales et internationales, abonnez-vous à l'Encyclopédie de l'état du monde.